• Candyman

    Candyman

    Titre du Film : Candyman

    Réalisateur : Bernard Rose

    Année : 1992

    Genre : Slasher, selon la nouvelle The Forbidden de Clive Barker

    Pays : Etats-Unis

    Résum du début : Helen et Bernadette, deux étudiantes de l'université de l'Illinois à Chicago, préparent une thèse sur les légendes urbaines. Elles s'intéressent plus particulièrement à l'histoire de Candyman, le spectre d'un escalve affranchi qui apparaît pour assassiner brutalement toute personne ayant le courage de prononcer son nom cinq fois devant un miroir. Leurs recherches les conduisent dans le ghetto noir de Cambrini, où les habitants sont convaincus de l'existence de ce fantôme tueur au point d'en être terrifiés. Alors que Bernadette préfère ne pas pousser les recherches plus loin, Helen se dévoue corps et âme à son enquête, jusqu'à atteindre un point de non retour où la frontière entre la réalité et l'illusion est de plus en plus ténue.

    Mon avis : Voilà un film d'horreur comme j'aimerais en voir plus souvent : original, envoûtant,  mystérieux, gore mais pas trop, et bien construit. On retrouve peu ces cinq qualités dans la production cinématographie de ces dernières années, entre les sagas gores qui se repose sur des effets visuels et des coups de théâtres tirés par les cheveux (hein quoi, qui a dit Saw ?) et une pléthore de remakes dont la qualité va de moyenne à carrément médiocre (pêle-mêle, on citera Massacre à la Tronçonneuse, Halloween, La dernière Maison sur la Gauche, Vendredi 13, Les Griffes de la Nuit...) dont les réalisateurs, Michael Bay en tête, sacrifient volontiers la qualité du film à la solution de facilité. C'est vrai quoi : la plupart de ces films étaient excellents, pour ne pas dire cultes, dans leurs versions originales, alors pourquoi en faire des remakes (à part pour faire de la thune) ? J'arrête là le hors sujet et j'en reviens au film qui nous intéresse : Candyman est un pur produit de film d'horreur des années 1990 : plusieurs personnages aux profils un peu clichés (l'héroïne, sa meilleure amie, un mari infidèle et sa jeune maîtresse ingénue, etc...) mais aux rôles bien définis  qui donnent de bons points de repère au spectateur, un tueur qui va zigouiller tout ce beau monde dans la joie et dans la bonne humeur et une trame de fond qui donne dans le fantastique et le mystérieux. Tony Todd, dons son rôle d'assassin d'outre-tombe, crève l'écran et vaut à lui seul de voir le film. Candyman est tour à tour sadique, charmeur, séducteur, illusionniste. Il manipule la perception de la réalité d'Helen avec maestria au point de la faire sérieusement douter de sa santé mentale. Si vous verrez souvent du sang sur les murs dans Candyman, vous ne serez pas pour autant noyé sous un torrent de violence gratuite. L'horreur du film n'est pas tant physique que psychologique, car Candyman aime à jouer avec ses victimes comme un chat s'amuse des heures avec une souris avant de daigner planter ses crocs dans sa nuque. Si vous aimez les histoires fantastiques avec des tueurs un minimum subtils qui n'ont pas pour autant des scrupules à éventrer leurs victimes avec un crochet de boucher une fois le jeu fini, alors ce film devrait vous plaire...


  • Commentaires

    1
    Jeudi 5 Juillet 2012 à 13:17
    J'ai adoré se film, il est fun et drole (parce qu'il est vieux et qu'à certain moment on vois quelque truc comme les fil quand candyman tombe d'un étage XD) mais je trouve que les réçans ne sont pas térrible, car ils ont trop jouer sur la peur (comme toute suite ou remake)
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :