• Ras le bol de stagner, je me sors les doigts du c*l !!!

    Heeeeaaaaadbaaaaaaaaanggiiiiiiiing !!!

    Le 20 janvier 2010, j'ai fêté ma première année de chômage.

    Pourtant c'est pas faute d'avoir cherché du boulot, mais voilà : on vit dans un pays de cons. Cette affirmation pourrait être la parole d'un asocial nolife ascendant feignant misanthrope, mais ce n'est pas mon cas. Vous pouvez me croire, j'ai tout fait pour trouver un taf : études, formations qualifiantes pour me remettre à niveau, candidatures spontanées, suivis réguliers avec des conseillers en recherche d'emploi, remise en question de mes prestations à l'entretien d'embauche, et même réapprentissage de la rédaction de CV et de lettres de motivation. Je fais même l'effort de troquer mes vêtements habituels contre un costard cravate bien propre pour rencontrer les entreprises.

    Qu'est-ce que je dois faire de plus ?!

    J'en déduis donc logiquement que d'un point de vue professionnel, la France est devenue un pays de cons (et d'enculés aussi). Même pour un boulot peu qualifié et mal payé, il faut se battre à corps et à cris comme si postulait pour un poste de cadre supérieur. Quand on pense que quand nos parents avaient mon âge et cherchaient du boulot, ils n'avaient qu'à taper à la porte de l'entreprise et prouver à travers une courte période d'essai qu'ils étaient motivés.

    Pourquoi ça a changé autant, et en quoi le système de recrutement d'aujourd'hui est-il meilleur ?

    Qu'on soit sélectif pour des postes impliquant une grande prise de responsabilités de la part de l'employé, je suis complètement d'accord, mais faut pas être Saint-Cyrien pour être secrétaire, metteur en rayon, ou réceptionniste hôtelier...

    J'ai donc pris la décision qui s'imposait : puisque les patrons ne veulent pas de moi, qu'ils aillent se faire foutre, j'arrête de chercher du boulot, je quitte ma femme, et je vais vivre dans la rue avec les punks.

    Non je déconne, je suis trop attaché à mon petit confort matériel (à ma collection de jeux vidéo aussi) pour devenir anarchiste, même si j'ai quelques disques de punk dans ma musicothèque.

    J'ai donc décidé de devenir mon propre patron. Si ça foire, je n'aurai que mes yeux pour pleurer, si ça réussit, je pourrai envoyer chier tous ceux qui m'ont laissé entendre que les chômeurs étaient de grosses feignasses.

    Je ne vous parlerai plus en détail de ce que j'ai prévu de construire que lorsque l'entreprise sera créée, histoire de protéger mon idée. Je vous dirai simplement que l'aventure commence le 16 février 2010, date à laquelle j'ai rendez-vous dans une "boutique gestion entreprise" pour soumettre mon projet.


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