• Witchcraft

    Vous rirez aux éclats tellement vous aurez peur

     

    Titre du Fillm : Witchcraft, Démoniaque Présence, La Casa 4 (le nom change selon le pays où le DVD est vendu, magie du cinéma d'exploitation

    Réalisateur : Fabrizio Laurenti, qui essaie de vendre son film en tant que production américaine faisant suite au génialissime House en prenant le pseudo de Martin Newlin.

    Année : 1988

    Genre : C'est supposément un film d'épouvante déconseillé au jeune public, mais étrangement, il suscite de nombreux fous rires plutôt que l'effroi Surpris

    Pays : Italie

    Cinéma ou télévision ?: Difficile à dire, ils ont peut-être eu le culot de le sortir au cinéma en Italie, en tout cas chez, ça a été direct tout VHS XD

    Synopsis : Je vais tâcher de vous résumer ce que j'ai compris du scénario qui n'a ni queue ni tête. C'est bien beau de vouloir faire un scénario complexe voire tordu, encore faut-il qu'il soit compréhensible... Un photographe et sa fiancée qui étudie les sciences occultes occupent illégalement une maison insulaire réputée hantée, l'un pour faire des photos du paysage, l'autre pour étudier une légende selon laquelle une femme accusée de sorcellerie, assassinée il y a 2 siècles, continuerait d'errer dans la demeure. Ils n'ont cependant pas de chance, un vieux couple ayant acheté la maison, accompagné d'un avocat et d'une architecte, débarquent sur l'île et les prennent sur le fait. Mais ils n'ont rapidement plus le temps de penser à régler ce litige : une terrible malédiction se met en marche, et va les tuer un par un.

    Mon avis :
    Ah il n'est jamais facile d'être plus rapide que Nanarland quand on veut critiquer un nanar. Car c'est bien en présence d'un bon gros mauvais film sympathique que nous sommes (effets spéciaux foireux malgré un plan de crémation dans la cheminée qui tient la route, acteurs qui jouent comme une chèvre à qui on demanderait de miauler, scénario incompréhensible...) C'est bien simple : la crédibilité est aux abonnés absents. La palme de plomb de l'effet spécial le plus foireux revient à l'effet psychédélique (qui devait déjà être peu crédible dans un film des années 1960, alors en 1988 vous imaginez) censé nous faire comprendre qu'une sorcière emmène ses victimes dans une dimension parallèle pour les torturer selon son rituel dont le but est de... Bah c'est pas très clair... On sait juste que ça punit la colère, la luxure, la virginité ( ?! ), etc... D'ailleurs, au niveau des personnages qui vont défiler à l'écran, on a droit à tous les clichés (la vieille conne méchante, l'architecte nymphomane, le gentil petit garçon innocent, la jeune vierge et son copain qui aimerait qu'elle ne le soit plus grâce à sa participation, le banquier sans scrupules, etc...) Je me souviendrai également très longtemps de la mer démontée la plus calme que j'ai jamais vue (non non non filmer les vagues de très près n'est pas vraiment suffisant pour faire croire au spectateur qu'il y a une tempête, désolé de briser vos rêves d'enfant Mr Laurenti). Bref, Witchraft est un grand concentré de n'importe quoi, mais qui aurait pu être un film pop corn correct si le talent avait été au rendez-vous, car certaines scènes de meurtre sont assez inventives (la vieille qui se fait brûler vive dans la cheminée par son mari qui ne sait pas qu'elle est là parce que la sorcière lui a cousu les lèbres à vif...) Hélas, un essai raté, mais au moins, le film fait rire à défaut de faire peur.

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